A propos

Mes auteurs préférés ont presque tous quelque chose en commun : aimer s’installer sur un banc ou une terrasse de café et observer les passants, pour ensuite coucher leurs observations sur papier, ou pellicule. La preuve que, même si on ne fait rien, on n’est pas forcément en train de ne rien faire.

Ceci est un blog occasionnel, où je compte poster des commentaires et/ou des informations sur des choses qui m’intéressent, de près ou de (pas trop) loin.  Vous pouvez commenter à la fin de chaque article. Je vous demande simplement de respecter quelques règles de base :

  • On est censés être des adultes ; comportez-vous donc en adultes.
  • Essayez de ne pas dévier du sujet de l’article. Si vous voulez discuter d’autre chose sur ce blog, envoyez-moi un message privé demandant si je veux/peux écrire un article sur le sujet. Je vous répondrai avec joie.
  • Je ne supporte pas la malhonnêteté : les attaques ad hominem etc seront sanctionnées par mise sous modération.
  • Si vous voulez engager le débat avec un autre commentateur sur un point qu’il a soulevé dans son blog à lui, ce n’est pas ici qu’il faut lui poser la question, mais sur l’autre blog. C’est la moindre des politesses.
  • Il y a un filtre anti spam. Certains mots-clef ou la présence de plusieurs liens dans un commentaire peuvent amener à le retenir pour modération. J’ai une vie en dehors de ce blog. Ne piquez pas de crise parce que je ne l’ai pas débloqué tout de suite, car ce genre de comportement m’agace.
  • C’est un petit blog privé, pas un forum (inter)national. Si vous m’agacez suffisamment pour être modéré, ne criez pas censure. Cela ne servira qu’à vous condamner à la modération ad vitam eternam.

Voilà. C’est peut-être un peu sévère, mais ce n’est qu’en s’imposant des limites – y compris à soi-même – qu’on peut avancer dans une direction précise.

Et finalement: pour ceux qui veulent signaler leur désaccord profond avec moi, notez que si, en voulant défendre quelque chose ou quelqu’un, vous critiquez le langage et/ou les fautes de français au lieu d’adresser le fond, vous avez de facto admis que vous n’avez pas d’argument.