Parution de la deuxième édition de « La pierre noire de Bugarach »

Ah, Bugarach. La date fatidique du 21 décembre 2012 approche, et chaque jour on en parle dans les médias. Il paraît qu’on peut y déguster des pizzas « Apocalypse » et un vin millésimé « Fin du Monde », une forme de spiritualité à laquelle tout le monde pourrait sûrement adhérer.

Les mythes et légendes de la région ont déjà inspiré plus d’un écrivain, et pas des moindres.  Ca fait donc vraiment plaisir de pouvoir le dire : le roman d’aventure La pierre noire de Bugarach, écrit par des amis Toulousains, a connu un tel succès qu’on sort une deuxième édition. C’est d’autant plus impressionnant que c’est un premier roman pour « Maurice Prevel ».

On va se plaindre, tiens. Et pour fêter ça,  il y a quelque chose de spécial, bien mieux que les cartes postales et fonds d’écran habituelles :

A l’occasion de la parution de la deuxième édition de ce livre, les éditions Amigaya se sont associées à Relief Edition pour réaliser la première carte en relief centrée sur ce pays de légende qui va de Quillan à Tautavel en passant par Rennes le Château, Bugarach, les gorges de Galamus, les châteaux cathares de Peyrepertuse, de Quéribus et bien d’autres. Une carte que l’on peut parcourir en ayant l’impression d’être en avion, de montagnes et vallées que l’on peut toucher des doigts… Un régal pour l’imagination, que l’on trouvera sans doute dans bien des souliers de Noël dans cette région cette année ! (Carte Georelief « Terres de Légende : Rennes le Château, Bugarach & les sites cathares et templiers », 14,95 euros).

Je vous suggère humblement que cette carte n’est pas à réserver aux férus de la géographie et aux lecteurs de livres d’aventure. Les amateurs de jeux de rôle fantastique y trouveront sûrement aussi leur bonheur.

Pour rappel, voici l’histoire en quelques mots :

Ce roman fait vivre au lecteur, autour de cette fameuse « montagne de l’Apocalypse », une aventure haletante liée à une rumeur propagée par les médias. Jules, professeur de philosophie à Toulouse, explorateur à ses heures, se trouve malgré lui recueillir des mains d’un mourant une mystérieuse pierre noire convoitée par des groupes « mystiques ». Un petit journaliste local mis au courant n’hésite pas à commettre un meurtre et répandre, dans un but mercantile, le buzz autour du mystère de cette pierre. Jules fait la rencontre dans des conditions dramatiques d’une belle géologue, Leila, et d’un enfant étrange, Naya, qui semble connaître les secrets de la montagne. Son chien n’est pas le moindre des protagonistes de cette aventure. Dès lors, plusieurs actions s’entrecroisent : celles de Jules et Leila, celles du jeune gendarme chargé de l’enquête, celles du journaliste et de mystérieux groupes… Cela finira mal pour certains, mais la pierre conduira nos héros à une scène finale spectaculaire, digne d’Indiana Jones.

On peut acheter la carte avec le roman ou séparément sur le site des Editions Amigaya. Non, je ne touche pas de commission. Et toc.

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La pierre noire de Bugarach dispo en libraire et en ligne

Suite à mon article précédent : le livre est sorti en librairie et sous format numérique. Donc, pour un peu d’aventure ésotérique, c’est par ici :

  • Commandez le livre au prix de 18 € (frais de port offerts)   commander ici – paiement par chèque ou paiement sécurisé Paypal – expédié sous 2/4 jours avec suivi de l’envoi.
  • Téléchargez la version numérique au prix de 9,80€ : format epub  – sans DRM – paiement sécurisé Paypal –

Un premier roman sorti par un collectif de trois amis, ça ne se rate pas !

Roman : la pierre noire de Bugarach

Photo du Pic de Bugarach

Photo du Pic de Bugarach (Photo credit: Wikipedia)

Un peu de pub pour des amis ! Je ne l’ai pas encore lu en entier, mais jusqu’ici je ne m’ennuie pas du tout. Le livre est actuellement en précommande et je viens de recevoir un des premiers exemplaires papier pour les besoins de la traduction en anglais. Il sera également disponible sous format électronique.

Nous sommes les éditions Amigaya et nous vous adressons ce message pour parler d’un roman d’aventure très relié à l’actualité de cette année 2012 qui se terminera peut-être le 21 décembre ! Il s’agit de :

                                     « La pierre noire de Bugarach« .

Bugarach est cette désormais célèbre montagne des Corbières, entre Limoux et Quillan, près de Renne-le-Château, dont on dit qu’elle serait épargnée de l’apocalypse finale, peut être grâce à une soucoupe volante qui sommeille dans ses profondeurs…

Vous aurez moultes détails et photos en consultant les onglets du site

bugarachadventure.com

Vous lirez sur le site la présentation du livre au dos de la couverture et pourrez accéder à la lecture d’extraits.

Parmi les héros du livre, il y a un enfant transgenre et un gendarme-enquêteur gay ! 

Ce livre ne manquera donc pas de vous amuser et de vous instruire sur les fantasmes qui rôdent autour de la montagne sacrée et de son vortex énergétique. Ils font le bonheur des médias et vous trouverez sur le site les liens vers les émissions de TF1, France 2, M6, Direct 8, France Culture et autres dont la liste va s’allonger d’ici la date fatidique.

En commandant le livre directement sur le site (paiement sécurisé ou chèque) vous bénéficiez jusqu’au 15 mai du tarif « souscription » soit 11,50 euros (15 avec les frais d’envoi) au lieu de 18 euros à sa sortie. Profitez-en et faites en profiter vos amis !

Les Enfants de Ji

Et voici la suite du saga de Ji, toujours de la plume de Pierre Grimbert :

Vingt-trois ans sont passés depuis la terrible attaque des barbares Wallattes contre la Sainté Cité d’Ith. Si les Hauts-Royaumes ont retrouvé leur stabilité, la confusion règne toujours dans le reste du monde connu… Tout particulièrement derrière le Rideau, cette immense cordillère dont le bruit court qu’elle pourrait abriter un Démon. Au pied du Mont fleuri, les sectes noires sortent de l’ombre, répandant leur foi maudite jusqu’à Kaul et Lorelia… Et les tueurs Züu eux-mêmes voient leurs traditions soudain ébranlées. Loin de cette agitation, les, héritiers ont repris le cours de leurs vies. Ils ont eu des enfants, auxquels ils ont essayé de donner une existence normale. Ainsi, cette nouvelle génération ne connaît rien de l’aventure périlleuse qui mena leurs aïeux aux quatre coins du monde connu… Mais il vient toujours un moment où les plus grands secrets refont surface.

Après avoir dévoré la saga-mère, comme tant de gens avant moi, je n’ai pas hésité à me jeter sur la suite. J’ai déjà lu les tomes 1 et 2, et n’en ai pas été déçue. C’est de la bonne, vous pouvez y aller, même sans avoir lu Le Secret de Ji, bien que ce soit fortement conseillé de lire les livres dans l’ordre pour ne pas gâcher les surprises.

Tout simplement, ce sont les enfants et petits-enfants des personnages principaux de Le  Secret de Ji qui se retrouvent du jour au lendemain en très mauvaise posture. Leurs parents disparaissent mystérieusement, et toute une horde d’adorateurs de dieux maléfiques se mettent à leurs trousses. Pourquoi, et comment mettre un terme à tout ça, accessoirement en sauvant le monde, est donc l’objectif principal des héros.

Si je n’ai pas remarqué plus tôt la sortie des tomes 3 et 4 (et bientôt le 5), c’est tout bêtement parce que je n’osais plus traîner dans les librairies, par manque de temps et de brouzoufs, sans parler des mes étagères qui n’en peuvent plus sous le poids de tous mes livres !

Peu importe, je commande de ce pas le 3e et je vous en ferai un topo dans la foulée.

UPDATE : Le saga reste agréable à lire jusqu’au bout, bien qu’on sent que l’auteur s’essouffle et cherche désespérément un dénouement bien ficelé pour tous les personnages. Cinq tomes, c’est probablement deux de trop.

Il y a une troisième série, où les descendants des personnages des séries précédentes font face à de terribles dangers à leur tour.  Ca commence à sentir le réchauffé, avec un surdosage de déjà-vu en ce qui concerne les personnages.  Pour tout vous avouer, j’ai craqué au bout du premier livre, et ne me sens nullement motivée pour lire le reste. Je garde les deux premières séries, mais la troisième… non, ce sera sans moi.

Le secret de Ji

Le secret de Ji est un saga en deux tomes. Voici ce que raconte la quat’ de couv’ du premier livre :

Un jour vint Nol, le prophète, et il demanda à tous les royaumes de dépêcher leurs plus sages représentants pour un mystérieux voyage vers l’île de Ji. Peu en revinrent, et ceux qui le firent ne parlèrent jamais de ce qu’ils virent. Et ainsi la tragique histoire sombra peu à peu dans l’oubli, seulement commémorée par les descendants des élus… Jusqu’à aujourd’hui, ou les fanatiques de la secte Züu ont entamé une traque impitoyable pour les éliminer l’un après l’autre. Qui commandite ces assassinats et pourquoi les héritiers devront répondre à ces questions au plus vite : ils ne sont déjà plus que six. Mais il leur faudra avant tout revenir à la véritable source de tous ces mystères : que s’est-il passe sur l’île de Ji, cent dix-huit ans auparavant ?

Créé par Pierre Grimbert, c’est de la bonne fantaisie française sans OGM, Madame ! Y a le label en plus : Prix Julia Verlanger 1997, Prix Ozone 1997 du meilleur roman de fantasy francophone.

Franchement, ce n’est pas du vol. Malgré ce que persistent à croire pas mal de gens, le monde francophone recèle plusieurs écrivains doués spécialisant dans les histoires fantastiques. Pierre Grimbert en fait partie, il n’y a pas de doute. Les mystères et intrigues auxquelles se trouvent mêlées une petite bande de gens d’origine très diverses vous tiendront en haleine jusqu’au bout. Les personnages ont du caractère, les écueils du cliché sont en général évités, et le scénario ne cesse d’aller de surprise en surprise. Le seul truc qui m’agace, c’est sa tendance à abuser des points d’exclamation (en moyenne un par paragraphe, ce qui fait beaucoup trop).

Je conseille vivement à tout amateur de fantasy (et les MJ en recherche d’idées pour une campagne pourront également y trouver leur bonheur).